Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 19:57

 

 

Il a dit trois mots

Tu en as répondu deux

Qui avait raison ?

Par La Source - Publié dans : poésie - Communauté : Poésie Passion
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Lundi 5 décembre 2011 1 05 /12 /Déc /2011 10:08

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                           Sinclair Road






Sinclair Road, Sinclair Road, Cedar Hill Cross Road,


Mc Gill road, Mac Gill Road, McKenzie Avenue ...


It must be very cold there, near the Bay Calboro!


Many names of places I could never go ...






I imagine a shimmer of snowy mountains in water,


The gardens tidy, full of red birds.


The blue sky, but which extends from one color cirrhus milk ice ...


Some trees were stripped of their branches bare gold.






It's fall here, fall like that.


Rivers of cars come and go, misty windows.


A lone pedestrian is moving slowly towards the university.


A microbe in mid-green meadows of the campus.






How little it takes for half an hour of your dreams !

 

 

 

 

 


Par La Source - Publié dans : poésie - Communauté : poésie poetry
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 30 novembre 2011 3 30 /11 /Nov /2011 19:09

                L’année du Tigre


Observe : dans la nuit, petite, la tigresse

Sort de son antre afin d’aller boire au  ruisseau :

La lune, d’un reflet, s’accroche à son museau

Mouillé qu’on voit briller quand elle se redresse...


Elle avance à travers la jungle avec souplesse,

Sans bruit, sans déranger le singe ni l’oiseau

Endormis quelque part en haut d’un arbrisseau ;

D’ailleurs aucun des deux vraiment ne l’intéresse.


Elle veut explorer les attraits mystérieux

Du feulement lointain qui traverse les cieux,

Et dont, confusément, elle se sent la cible...

 

Au détour d’un buisson, venu la rencontrer,

Soudain paraît, la fixant de ses yeux dorés,

Un tigre magnifique, amoureux et terrible.

 

 


Par La Source - Publié dans : poésie - Communauté : vos poèmes
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Samedi 12 novembre 2011 6 12 /11 /Nov /2011 15:47

 

 

Odelette

 

Il fait bleu sur la ville.

Le ciel pur

Est plein d'oiseaux inutiles

Mais heureux

Qui planent d'un vol sûr

Et tranquille.

 

C'est un jour de novembre.

Le vent frais

Disperse des feuilles d'ambre

Alentour,

Loin là-bas, et tout près

De ta chambre...

 

Mon cœur vers toi, ma belle,

Faux pigeon,

S'en retourne à tire-d'aile,

Voyageur

Que de ton haut donjon

Tu appelles...

 

Or malgré la distance

Il t'entend,

Et rêve de délivrance,

Emmuré

D'un éternel instant

De silence.

 

 

 

 

 

 


Par La Source - Publié dans : poésie - Communauté : Poésie Passion
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 12 novembre 2011 6 12 /11 /Nov /2011 10:05

 

 

 

 

 

                                       14. Si... nous étions en Chine

 

Si nous étions en Chine, j'écrirais que tes cheveux sont le « saule de mes pensées ». * Mais ici le septième degré  n'a d'autre sens que la condition, ou l'affirmation qui veut contredire.

 

Newton prétendait que, dans la Musique de Spères, fa dièse était la note de la Terre... Cette note qui sonne drôlement dans les trompes de chasse et donne toujours l'impression qu'elle n'est pas de la couleur normale !

 

C'était aussi – fa dièse la dièse do dièse – l'accord majeur de notre toupie chantante, celle émaillée de dessins bleus et vermillon qui se changeaient en violet, au temps où j'avais dix ans.

 

Je me demandais si la Terre en tournant changeait aussi de couleur, vue de l'espace. J'ai cru un moment que le poète qui disait «la terre est bleue comme une orange» avait possédé la même toupie. Bêtises !

 

Bêtises ! Fa dièse majeur, le vent dans l'orgue des hêtres près de la maison au grand portail blanc. Fa dièse majeur, le petit rossignol qui s'égosille, quand tout est apaisé, jusqu'à extinction du couchant sur le lac qu'on voit au loin briller comme une épingle.

 

Fa dièse, cette étoile qui, à travers les saules, monte dans le soir et me semble familière, au point que la pensée me vient que ce pourrait être la mienne.

 

Ce serait bien la seule lumière que je n'aurais pas perdue.

 

 

 

 

 

 

 

 

(Note : en chinois « si » et « si », homonymes, signifient l'un « saule » et l'autre « pensée ».)

 

 


 

Par La Source - Publié dans : poésie - Communauté : Poésie Passion
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Janvier 2012
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31          
<< < > >>

Liens

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés